1. CHABBAT BEMIDBAR + CHAVOUOT (KIDDOUCH LACTE)
  2. LE FLASH PARACHA DE RAV ARYE BELLITY
  3. SAVE THE DATE : CHABBAT PLEIN AVEC REPAS COMMUNAUTAIRES LES 17 ET 18 JUIN
  4. ARTICLES D’ACTUALITE JUIVE ET D’ECHO MAGAZINE (JOURNAL CHRETIEN SUISSE) SUR LE PELERINAGE DE LA GHRIBA
  5. CARNETS DE FAMILLES
  6. ORGANISATION DE VOS RECEPTIONS CACHER AU CHÂTEAU AVEC LE CFJT
  7. HAZANOUT : EXTRAITS DE CHAVOUOT

1. CHABBAT BEMIDBAR (horaires de Paris)

  • ENTREE DE CHABBAT : 21h29
  • SORTIE DE CHABBAT : 22h53
  • ENTREE DE FÊTE : 22h53
  • SORTIE DE FÊTE : 22h55
Kiddouch assis à table avec mets lactés dimanche à l’issue de l’office

2. LE FLASH PARACHA DE RAV ARYE BELLITY

BÉMIDBAR – QUI AIME BIEN CHÂTIE BIEN

Pour l’élévation de l’âme de Suzanne Chelbia bat Fritna Messaouda Guetta z”l

« Pour [la tribu d’] Asher, Pagh’ïel, fils d’Okhrân. » (Nombres 1-13)

Le livre des Nombres débute par la liste des noms des douze princes d’Israël, parmi lesquels Pagh’ïel fils d’Okhrân de la tribu d’Asher. Dans son livre Kaf HaCohen, rebbi Avraham Cohen-Yiçḥaqi[1] z”l nous révèle que le prénom de ce prince renferme une information bien plus conséquente qu’il n’y parait. En effet, si la nature de ce nom constitue en soi une donnée importante d’un point de vue historique, l’allusion qui se cache derrière lui, l’est davantage encore.

Afin de bien saisir l’enseignement qui va suivre, une recherche étymologique des trois noms présents dans ce verset est nécessaire. Le premier, Asher, signifie « bienheureux », tel qu’il figure dans la Genèse (30-13) : « […] les filles m’ont nommée bienheureuse (אִשְּׁרוּנִי), et elle l’appela Asher (אָשֵׁר) ». Le second, Pagh’ïel (פַּגְעִיאֵל), est une fusion des mots פִּגְעֵי « les malheurs » אֵל « de Dieu ». Quant au troisième nom, Okhrân (עָכְרָן), il provient de la racine עָכַר qui signifie « troubler, abîmer ».

A la lueur de ces étymologies, rebbi Avraham décrypte un message dissimulé dans notre verset : « Bienheureux celui qui subit les malheurs envoyés par Dieu sur Terre, celui dont la situation financière est trouble et incertaine ». En effet, l’homme dont la vie est jonchée de tracas, pourra s’estimer chanceux car les difficultés qu’il traverse permettent l’expiation de ses fautes et lui évitent donc un châtiment bien plus douloureux dans le monde futur. De plus, une peine est parfois une preuve d’amour de Dieu, ainsi qu’il est dit « L’Eternel châtie celui qu’Il aime, tel un père chérit son fils » (Proverbes 3-12).

Dans son livre Cha’aré Yéshou’a, rebbi Yéshou’a Sayada[2] z”l, rapporte qu’il existe deux sortes de souffrances, celles dont l’objectif est d’éveiller l’homme au repentir et celles que Dieu envoie au pécheur repenti afin de lui permettre d’expier ses fautes dans ce monde ci. Selon cette distinction, rebbi Yéshou’a répond à une difficulté que soulève l’enseignement du Midrash (Béréchit Rabba 92-1) suivant : rebbi Alexandrie dit, « nul n’échappe aux souffrances, heureux soit celui dont les souffrances viennent à lui ».A priori les propos de rebbi Alexandriesemblent se contredire puisqu’il commence par dire « nul n’échappe aux souffrances » traduisant ainsi la réalité selon laquelle tout homme de son vivant, connait des moments difficiles, puis il termine en disant « heureux soit celui dont les souffrances viennent à lui » laissant entendre que tout un chacun ne bénéficiera pas forcément de cette chance.

En réalité, explique l’auteur du Cha’aré Yéshou’a, rebbi Alexandrie évoque ici les deux types de souffrances mentionnées plus haut. En disant « nul n’échappe aux souffrances », rebbi Alexandrie parle des souffrances de la première catégorie, à savoir, celles qui pousseront l’homme à améliorer ses actes. A celles-là, nul n’échappe, puisque Dieu n’aspire pas à la perte du mécréant, mais attend uniquement son repentir, ainsi qu’il est dit : « Je ne souhaite pas que le méchant meure, mais qu’il renonce à sa voie » (Ezéchiel 33-11). Par contre, lorsqu’il dit « heureux soit celui dont les souffrances viennent à lui », rebbi Alexandrie fait allusion aux souffrances de la seconde espèce, celles dont l’unique but est d’expier les fautes de l’homme afin de l’exempter d’un châtiment plus grave dans le monde d’après. Mais seul celui qui a gagné l’affection de Dieu aura droit, à celles-ci, ainsi qu’il est dit « L’Eternel châtie celui qu’Il aime ».

Imprégné de ce message, l’homme abordera certainement différemment les difficultés de la vie et s’il en a le niveau, peut-être même s’en estimera-t-il heureux…

Aryé Bellity


[1] Rebbi Avraham Cohen-Yiçḥaqi (1789-1864), surnommé le Michmérot Kéhouna du nom de son œuvre la plus célèbre, figure parmi les plus illustres sages de Tunis. Descendant d’éminents rabbins, son père, rebbi Yiçḥaq Ḥaï Cohen Yiçḥaqi, est le fils de rebbi Chémouel Cohen Yiçḥaqi et sa mère est la fille de rebbi Moché Krief. Elève de rebbi Yéchou’a Béssis, il siège à ses côtés au tribunal rabbinique de Tunis vers 1830, puis aux côtés de rebbi Natan Borgel 2nd à partir de 1860. Il forme lui-même plusieurs disciples, dont rebbi Chélomo Dana, rebbi Ḥaïm Dawid Guedj, rebbi Dawid Uzan et rebbi Moché Berrebi. Il rédige plusieurs ouvrages dans tous les domaines de la Thora, parmi lesquels : Choulḥano Chél Avraham, ‘Éné HaCohen et Kétér Kéhouna.

[2] Rebbi Yéshou’a Sayada (~1850-1926) vécut à Gabès au sud de la Tunisie. Avec rebbi Moché Mimoun, rebbi Fradji ‘Allouche, rebbi Fradji Demri et rebbi Israel Douieb, rebbi Yéshouw’a compte parmi les principaux élèves de rebbi Avraham ‘Allouche. De plus, son nom est cité avec beaucoup d’affection par les célèbres rabbins gabèsiens, rebbi Yiçḥaq aï Bokhobza et rebbi Ḥaim Ḥouri. D’une grande assiduité, rebbi Yéshouw’a étudie jour et nuit et accumule de larges connaissances sur différentes facettes de la Thora que l’on retrouve dans son œuvre hétéroclite. A sa mort, il est enterré avec le plateau de sa table pour témoigner de sa grande hospitalité. Il est l’auteur du livre Ma’ayené HaYéshouw’a sur les Psaumes, et du livre Kos HaYéshou’ot, une œuvre en trois parties : Cha’aré Yéshou’a, Or Yéshou’a et ‘Attérette Yéshou’a.

3. SAVE THE DATE : CHABBAT PLEIN AVEC REPAS COMMUNAUTAIRES LES 17 ET 18 JUIN

Chabbat plein avec offices vendredi 17 juin et samedi 18 juin, suivis de repas communautaires dans le jardin.

PAF : 45 €

4. ARTICLES D’ACTUALITE JUIVE ET D’ECHO MAGAZINE (JOURNAL CHRETIEN SUISSE) SUR LE PELERINAGE DE LA GHRIBA

5. CARNETS DE FAMILLES

Mazal Tov à Ora et Haï ROUCHE pour la naissance d’un petit garçon dont le brit mila sera réalisé si D. veut le samedi 4 juin 2022 à l’issue de l’office de Chabbat.

6. ORGANISATION DE VOS RECEPTIONS CACHER AU CHÂTEAU AVEC LE CFJT

UN CADRE INOUBLIABLE POUR VOS MEILLEURS SOUVENIRS : Contactez le CFJT pour l’organisation de votre Bar mitsva, chabbat hatane, d’une circoncision, nomination, et de vos repas et réceptions cacher, etc…

7. HAZANOUT : EXTRAITS DE CHAVOUOT

Alain Scetbon – Petiha & Ya Sabah (Judéo-Arabe)
Les 10 Commandements en judéo-arabe (David Riahi (Zal) et Alain Scetbon)
Alain Scetbon – 2ème commandement en judéo-arabe


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