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  1. Horaires de chabbat
  2. Horaires de nos offices de chabbat
  3. Le Flash Paracha d’Aryé BELLITY
  4. Lien de règlement en ligne de vos promesses de dons (CERFA téléchargeable)
  5. Privatisation de nos espaces pour vos évènements familiaux
  6. Faites partie des Bâtisseurs du CFJT
  7. Les recettes de pâtisseries de Pessah de nos Trois Drôles de Dames: Rika, Delphine & Laurence

1. Horaires de chabbat

2. Horaires de nos offices de chabbat

Synagogue Rebbi Nathan Borgel – 32 bd Vital Bouhot – 92200 Neuilly-sur-Seine

« La synagogue tunisienne de Neuilly »

Vendredi 20/03

☀️ 18h30: MINHA suivi de Bar Yohaï, Echet ‘Hayil, Chir Hachirim 🌙  et d’ARBIT

Samedi 21/03

🌅 9h00 : CHAHARIT (Hodou)

🍷 Kiddouch servi à table offert par Rami BOUKHRIS

☀️ 18h20 : MINHA (Goalénou suivi de Minha)

🎼 🥖 18h45: Bar Yohai, Kidouch et Seouda Chlichite

🌙 19h41: ARBIT

On compte sur votre présence pour Minyan du vendredi soir et de minha de chabat

3. Le Flash Paracha d’Aryé BELLITY

WAYIQRA – DE FIL EN CHAÎNE

Lé’ilouy Nichmat mori vé-rabbi rebbi Meir Nissim ben Khamssana Mazouz zal & mor zékéni rebbi Shemouel ben Renée Bacca Allouche zal

דַּבֵּר אֶל בְּנֵי יִשְׂרָאֵל וְאָמַרְתָּ אֲלֵהֶם אָדָם כִּי יַקְרִיב מִכֶּם קָרְבָּן לַה׳ מִן הַבְּהֵמָה מִן הַבָּקָר וּמִן הַצֹּאן תַּקְרִיבוּ אֶת קָרְבַּנְכֶם. (ויקרא א, ב)

« Parle aux enfants d’Israël et dis-leur : Si un homme d’entre vous veut présenter au Seigneur une offrande de bétail, c’est dans le gros ou le menu bétail que vous pourrez choisir votre offrande. » (Lévitique 1, 2)

Au moment où la Thora introduit les lois des sacrifices, elle emploie une formulation qui semble, à première vue, tout à fait ordinaire. Pourtant, un détail linguistique attire l’attention des Sages.

Pour désigner l’homme qui apporte un sacrifice, la Thora n’utilise pas le terme habituel « אִישׁ », mais choisit le mot « אָדָם ». Or, dans le langage biblique, chaque terme porte une nuance particulière et révèle souvent un message profond.

Le Midrash (Tanḥouma Wayiqra 8) voit dans ce choix une allusion directe à Adam, le premier homme. Selon les Sages, la Thora suggère ainsi que lorsque l’homme fautera — à l’image d’Adam, premier à avoir introduit la faute dans le monde — il devra apporter un sacrifice.

L’auteur du Ohr HaḤayim approfondit cette idée et y voit une distinction fondamentale entre Adam et les générations qui lui succédèrent. Adam, en tant que premier homme, fut également le premier à fauter. Sa transgression entraîna pour lui la condamnation à la mort, et aucun sacrifice ne pouvait réparer cette faute originelle. Pour ses descendants, en revanche, Dieu institua le système des sacrifices, offrant à l’homme une voie d’expiation et la possibilité de revenir vers Lui.

Cette différence tient à la condition même dans laquelle chacun se trouve. Adam fauta dans un monde encore vierge de toute faute. Aucune inclination au mal n’était enracinée en lui. Les générations qui vinrent après lui, en revanche, naquirent dans une humanité déjà marquée par la présence du mal. C’est pourquoi Dieu leur accorda un moyen de réparation : le sacrifice.

Dans cette perspective, dans son ouvrage WaYédaber Dawid, rebbi Dawid Ktorza[1] z”l, éclaire un passage étonnant du Talmud :

« Les anges demandèrent à Dieu : pourquoi avoir condamné Adam à la mort ? Dieu leur répondit : Je lui avais ordonné un commandement facile à observer et il l’a transgressé » (Chabbat 55b).

Cette discussion peut surprendre. Pour poser une telle question, les anges ignoraient-ils qu’Adam avait fauté ? Et pourquoi Dieu qualifie-t-Il ce commandement de « facile » ?

En réalité, la question des anges portait sur un point plus profond : pourquoi Dieu n’a-t-Il pas agi avec Adam comme avec les générations suivantes, auxquelles Il a donné la possibilité d’expier leurs fautes par le biais des sacrifices ?

La réponse divine devient alors plus claire. Lorsque Dieu affirme qu’Adam a transgressé « un commandement facile », cela ne signifie pas que l’ordre divin était insignifiant. Il était « facile » pour Adam parce qu’il ne portait pas encore en lui une inclination au mal enracinée. N’ayant pas été précédé par la réalité du péché, il lui était plus aisé de rester fidèle à l’ordre divin.

Ainsi, la faute d’Adam fut jugée avec une sévérité particulière. Les générations suivantes, en revanche, vivent déjà dans une nature humaine marquée par la présence du mal. C’est pourquoi Dieu leur a ouvert une voie de réparation.

Dans cette même perspective, le Talmud (Soucca 52a) livre un enseignement profond sur la manière dont la faute s’introduit dans la vie de l’homme. Les Sages enseignent que le Yeṣer Hara’, l’inclination au mal, n’apparaît pas d’emblée comme une force puissante et irrésistible. Au contraire, à ses débuts, il ressemble à un fil extrêmement fin, presque imperceptible, comparable à un fil d’araignée.

Mais lorsque l’homme cède et répète la faute, ce fil se renforce progressivement, jusqu’à devenir semblable aux cordes épaisses qui servent à tirer une charrette.

Cette idée éclaire d’un jour nouveau ce qui précède. Certes, la Thora reconnaît que l’humanité vit désormais dans une réalité marquée par la présence du mal. C’est pourquoi elle a accordé à l’homme des moyens de réparation. Mais cela ne diminue en rien une vérité essentielle : la première faute est souvent la plus facile à éviter.

Avant que l’habitude ne s’installe, avant que la faute ne s’enracine dans le cœur de l’homme, la résistance reste encore légère.

C’est précisément pour cette raison que la première transgression est si grave et qu’Adam fut jugé avec tant de rigueur. Le premier faux pas peut sembler insignifiant, presque anodin. Pourtant, il ouvre la porte à une dynamique dangereuse. Une fois que l’homme s’y habitue, le lien avec la faute se renforce et il devient bien plus difficile de s’en libérer.

Cette réalité se vérifie aussi dans l’expérience quotidienne. Bien des dépendances commencent par un geste apparemment banal : une cigarette, un verre d’alcool, une expérience que l’on imagine sans conséquence. Pourtant, cette première fois peut introduire un comportement dans la vie de l’homme qui, par la répétition, se transforme en véritable addiction.

Ce qui n’était au départ qu’un simple fil devient alors une chaîne qui entrave la liberté.

Cette idée est magnifiquement exprimée dans les paroles du prophète : « הוֹי מֹשְׁכֵי הֶעָוֹן בְּחַבְלֵי הַשָּׁוְא וְכַעֲבוֹת הָעֲגָלָה חַטָּאָה — Malheur à ceux qui tirent la faute avec des cordes de vanité, et le péché comme avec les câbles d’une charrette. » (Isaïe 5, 18)

Au commencement, le péché n’est qu’un fil fragile, presque invisible : un simple prétexte, une petite concession que l’on se permet. Mais chaque concession renforce l’attache qui se forme peu à peu. Ce qui n’était qu’un fil devient une corde, puis une lourde chaîne qui entraîne le péché derrière lui comme une charrette pesante.

La véritable sagesse consiste donc à rester vigilant dès l’origine. Celui qui sait reconnaître le danger de la première faute se protège lui-même. Car il est toujours plus facile d’empêcher un fil de se former que de briser une corde déjà tressée.

Toute dépendance, toute habitude négative commence par une première fois qui paraît insignifiante. Mais cette première fois peut être le début d’un lien qui, s’il n’est pas interrompu à temps, finit par priver l’homme de sa liberté.

Aryé Bellity


[1] Rebbi Dawid Ktorza (1877–1939) compte parmi les grandes figures du rabbinat tunisien de la première moitié du XXe siècle. Fils de rebbi Sa‘dani Ktorza et de Léa, il naît en 5637 à Tunis, où il reçoit une formation rabbinique d’exception auprès de rebbi Chlomo Dana à la yeshivaḤevrat HaTalmoud’, dont il devient le disciple le plus proche. Son maître le mentionne d’ailleurs à de nombreuses reprises dans ses écrits. Nommé jeune shoḥet (abatteur), il se spécialise dans les lois de l’abattage rituel et corédige avec rebbi Yechou’a ElMaliḥ le traité de référence Tenouvot Sadaï en deux volumes. Il est également l’auteur de ‘Ené Dawid, consacré aux lois du divorce et du lévirat. Les Sages de sa génération affirmaient qu’il connaissait l’intégralité du Shoulḥan Aroukh par cœur. À la suite du décès de son maître en 1913, il prend la tête de la yeshivaḤevrat HaTalmoud’, où il forme de nombreux disciples, parmi lesquels rebbi Fradji Fitoussi, rebbi Yiṣḥaq Bouḥnik et rebbi Meir Guez. En 1934, suite au décès du Grand Rabbin rebbi Yossef Guez II, il est nommé à la tête du tribunal rabbinique de Tunis pour lui succéder. Il assume également, pendant cette période, les fonctions de Grand Rabbin de Tunisie par intérim, sans toutefois en porter officiellement le titre. Sa renommée dépasse la Tunisie : le roi du Maroc, Mohammed V, le consulte personnellement sur une affaire successorale complexe ; sa réponse, fondée à la fois sur les traditions marocaines et sur les enseignements des grands décisionnaires, lui vaut une distinction honorifique de la part du souverain. La France lui attribue également la Légion d’Honneur. Marié à Tita Maarek, issue d’une famille respectée, il ne laisse malheureusement pas de descendance. Il s’éteint subitement à Tunis le 19 Kislew 5700 (30 novembre 1939) et est inhumé au cimetière du Borgel. En 2024, ses commentaires du Talmud sont publiés sous le titre de WaYédaber Dawid.

4. Lien de règlement en ligne de vos promesses de dons (CERFA téléchargeable)

Merci de votre générosité et merci de bien vouloir régler régulièrement vos promesses de dons qui sont notre unique source de revenus pour réaliser toutes nos actions dirigées vers la sauvegarde du Patrimoine et de la Culture des Juifs de Tunisie.

https://www.helloasso.com/associations/cfjt/formulaires/1

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5. Privatisation de nos espaces pour vos évènements familiaux

6. Faites partie des Bâtisseurs du CFJT

https://www.helloasso.com/associations/cfjt/formulaires/3

7. Les recettes de patisseries de Pessah de nos Trois Drôles de Dames: Rika, Delphine & Laurence

  • Recette du cake au chocolat
  • Recette des croquants aux amandes et au chocolat
  • Recette des « papouchado »

Les prix à Pessah sont toujours en augmentation sensible!! Alors merci à nos trois drôles de dames, Rika, Delphine et Laurence derrière la caméra qui, pour vous éviter des dépenses intempestives, ont filmé la réalisation de trois patisseries cacher Le Pessah : cakes, « papouchado » et croquants !

Nous vous renvoyons aux recettes et vidéos postées l’an dernier que vous retrouverez en cliquant sur ce lien :


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